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Histoire

Un village, un Club, une Histoire

 

L’Histoire en bref du village de Saint-Simon:

A destination des 2000 foyers de riverains qui ne connaissent pas encore les origines du lieu de vie qu’ils ont choisi. Et aux Saint-Simoniens de souche aussi.

Il y a loin depuis la naissance du village au XIIIème siècle, dans la châtellerie de Portet, propriété de la famille Falgar, seigneur de Venerque et de Miramont. Le seigneur de Candie (dont le domaine jouxte Saint-Simon encore sous cette appellation), en fit l’acquisition, en 1750. Ses terres allaient d’un coté jusqu’à la ferme de Thibaut, et de l’autre le Tucaut, qui se prolongeait jusqu’au hameau de Villenouvelle. Des noms qui sont restés et que les riverains connaissent bien désormais.

L’église du village existait depuis 1254. Elle est située dans ce qui était autrefois l’enclos du château et était une annexe de Portet. Il n’en reste plus aucune trace. La nouvelle, celle de la place du même nom fut construite après une ordonnance des Capitouls le 25 mars 1775, après une enquête de Monseigneur Loménie de Brienne, à qui on doit le canal de Brienne, le successeur de Monseigneur Dillon (celui du cours). Le cimetière fut inauguré lui en 1781 par le premier curé de la paroisse Trey-Dousteau qui officia de 1776 à 1803. Lieu de rencontre après les vendanges, qui coïncidaient souvent avec la fête du village, la ” balloche “, et centre d’action pour le bouilleur de cru jusqu’en 1950. 

1837 est la date du premier projet d’ériger Saint-Simon en commune, fort de ses 1376 habitants, quand 59 630 habitant peuplaient Toulouse. Le second, sous requête du préfet, a vu le jour en 1941 après une pétition signée par les 320 chefs de familles qui habitaient les principales artères de l’agglomération.

La mairie annexe implantée en 1954 a surgi, dans des locaux modestes avant de déménager dans ceux plus vastes côté Poste en 1975 et située désormais côté cimetière.

 

L’Etoile Sportive Saint-Simon:

Dans les années 30, Saint-Simon était encore un faubourg paisible avec sa gare du chemin Liffard (celle de Monsieur Perillas), sur la ligne du Mas d’Azil et son trafic paisible de tramways (sauf quand il croisait le train rue Reguelongue), jusqu’à la place de l’église et de son café le ” Terminus “. C’est à cette époque qu’une poignée de mordus de ballon rond décida de l’implanter dans le quartier en créant en 1934 le club de football : 

Une étoile était née.

L’Å“uvre de son premier présidant M.Deprat et des membres du bureau MM. Deguilhem et Bardina. Le champ d’actions ” était situé du côté de la gare et le chemin des filets difficile, voire impossible à trouver, il n’y en avait pas ! Mais les couleurs locales (short noir, maillot blanc, bas rouge) étaient vaillamment défendues par les frères Bardina, Segond, Loubère, Galinier, Parisi, Badie, Martres, Chabriac, Cassé, Espinasse, face à des visiteurs venus de Belpech, Lavernose ou encore Lardenne. L’épopée dura cinq ans jusqu’à la guerre 39-45.

 


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